Tales of Middle Earth

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 Stiltskin - Présentation

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Stiltskin
Maia
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Messages : 37
Date d'inscription : 30/06/2012
Age : 26

Personnage
Age: Impossible à déterminer. Maximum 30 ans en apparence.
Arme: Magie, et une épée.
Quète personnelle: Accumuler toutes les magies possibles et imaginables afin d'acquérir suffisamment de puissance pour rendre un humain immortel.

MessageSujet: Stiltskin - Présentation   Ven 6 Juil - 20:24

Votre personnage :

Nom :
Misérables ardaiens vous ne pouvez prétendre à le connaître, il vous détruirait.

Prénom :
Elle utilisa bien des appellations, mais pour plus de commodités appelez-la Stiltskin. Ca ne vous semble pas plus simple ? Tan pis.

Age :
Née avant le monde

Région de naissance :
Cette question ne la concerne pas

Race :
Maia

Famille et fratrie :
Comme tout Ainur, les Maiar sont issus de l'esprit d'Ilùvatar. Stiltskin ne fait pas exception à la règle.

Arme :
Sa puissante magie, ainsi qu'une épée à deux mains qu'elle sait manier d'une seule. Elle appartient à Berengil mais dans son état il n'en a guère l'utilité...

Rang/Métier :
Magicienne, et voleuse... enfin "réquisitionneuse" de magie. Officiellement elle aide les gens à accomplir des choses diverses et variées, s’occupant aussi bien de rêve que de vengeance.

Histoire :
Narratrice : « Il est bon de savoir que Stiltskin n’a pas toujours était l’espèce de beauté empoisonnée, arrogante et sans scrupule qu’elle est aujourd’hui. Fut un temps où elle faisait partie des héros de ce monde et où elle jouissait d’une grande considération parmi les siens. De la naissance d’Arda elle a assisté à toutes les étapes. Après une longue ère passée dans le vif de l’action au service de Valar, on dû l’éloigner des champs de batailles. Elle fut alors envoyée pour servir les êtres vivants d’Arda. »
Stiltkin : « Et même "dar-dar" Hahahaaaa ! »
Narratrice : « C’est pas drôle… »
Stiltskin : « Si. Tais-toi et laisse Stiltskin raconter l’histoire de Stiltskin. »
Narratrice : « T’aimes ça parler de toi à la troisième personne, hein ? »
Stiltskin : « Oui ! Maintenant chhhhht, moi raconte moi :


Son histoire remonte à la nuit des temps, alors qu'Arda n'était encore qu'un projet dans l'esprit d'Ilùvatar. Vous n'en saurez donc rien. Ou du moins pas grand-chose. Pas ce qu’elle a envie de taire et que cette vile narratrice s’apprêtait à dévoiler en tout cas. Bref. Tenons-nous en aux faits connus de tous. Ilùvatar créa les Ainur comprenant les Valar (des superpuissants, de la bombe ceux-là mais aussi des éternels assistés on ne peut plus agaçants), les Ainur (très puissants aussi, mais nian nian ou pompeux. Le terme d'Ainur regroupe aussi tous ceux sortant de l’esprit d’Ilùvatar.), et les Maiar (puissances de second ordre, du genre Gandalf, d'habitude ils servent les Valar). Lorsqu’Ilùvatar eut enfin une idée précise d'Arda, tout ce beau monde s'est mis à chanter et pop Arda est apparue. Passons les détails de la création de vos ancêtres, Stiltskin (mewa ^^) a une vie déjà suffisamment remplie sans qu'on s'attarde en plus sur des mortels et des oreilles pointues. Quoi qu’en fait si parlons-en. Parce qu'à cause de leur parfaite incapacité à se débrouiller seuls, certains Ainur se sont vus investis d'une mission sacrée : jouer les nounous. Certains se sont donc ralliés au camp des gentils, les protecteurs, pour combattre le mal (Gandalf, ça vous parle ?), et d'autres ont succombé au côté obscur (Saroumane - mais c'est une autre histoire). On entend toujours parler de ceux-là parce qu'ils aiment bien se sentir important, mais on parle moins souvent des autres. Ceux qui se sont mêlés au monde, qui aident les mortels dans l'ombre, ou tout simplement qui ont décidé de mener leur propre vie à la mode ardaienne mais en plus chouette. Stiltskin adhère à ce dernier cas.

Mais avant ce qu’elle appelle sa "libération", Stiltskin instruisait les vivants pour obéir aux ordres des Valar.
Elle parcourut donc le monde, apprenant aux Elfes à maîtriser leur magie, à perfectionner leur quenya, aiguisant le don des Nains pour le repérage des minerais… Elle trouvait ces peuples forts divertissants et leur soif d’apprendre flattait son orgueil de sorte que chacun y trouvait son compte. Les Elfes buvaient ses paroles, les Nains se noyaient dans ses yeux qu’ils appelaient onyx céleste, elle fascinait les Hobbits, et quant aux Hommes… ils la vénéraient. A vrai dire la tâche fut plus ardue avec ces derniers, ceux que Stiltskin considérait comme les moins aboutis. L’esprit lent mais prompt à l’action irréfléchi, une capacité de concentration restreinte, un ego surdimensionné, un goût prononcé pour la guerre et les ténèbres… Ils passaient plus de temps à ignorer ses conseils sous prétexte qu’elle était une « femme », ou au contraire à baver sans rien écouter pour la même raison, qu’à saisir l’opportunité de progresser grâce à ses conseils avisés. Que des créatures si peu évoluées dédaignent autant la voix de l’intelligence frôlait l’intolérable. Stiltskin en vint donc à sonder leurs esprits pour savoir comment les réveiller, pour leur propre bien. Ses manœuvres finirent par être remarquées et appréciées, et, pendant un temps, les Hommes dirigeants connurent la paix et la prospérité. Malheureusement l’humain est un éternel insatisfait, et certains tentèrent d’utiliser Stiltskin à des fins malsaines. Ce qui la mit en rogne. Exaucer de pures vœux, bien sûr, aider à la réalisation de rêves mérités, aucun problème, rétablir l’équilibre par la vengeance, allons-y ! Mais imaginer que l’on puisse se servir d’elle à sa guise, que l’on puisse manipuler l’inmanipulable manipulatrice ! Hors de question. Aucune autre espèce n’avait eu le culot de se croire si supérieure. Alors Stiltskin méprisa les Hommes et leur pathétique attitude. Elle décida de les quitter pour assister d’autres races plus enclines à apprendre, mais son Vala s’y opposa. Selon lui c’était justement parce qu’ils étaient si stupides qu’ils avaient besoin d’elle. Cette réponse ne plût pas du tout à Stiltskin qui fut pourtant contrainte d’obéir à nouveau, se voyant affectée à un royaume en particulier dont les rois lui sortaient par les yeux. Elle se retira donc durant un petit siècle (Narratrice : « pour bouder !!! » Stiltskin : « pour réfléchir ! >< »), le Vala n’ayant pas précisé quand elle devait s’y rendre. Durant un siècle elle suivit le sens du vent, aidant ceux qui lui semblaient sympathiques, festoyant avec les Hobbits, buvant chez les Nains, philosophant avec les Elfes, et évitant le plus possible les Hommes. De ses voyages et ses rencontres elle finit toutefois par se culpabiliser, le bon souvenir de son devoir fustigeant sa mémoire soumise. Sans compter que sa vision de Maia s’était ouverte pour la seconde fois lors d’un songe sur un homme qui, elle le pressentait, serait un important protagoniste du futur. Et quoi que récalcitrante, la certitude qu’elle trouverait des réponses en respectant sa mission l’emporta sur son manque de volonté.

Finalement elle rejoignit l’Arnor, territoire ingrat qui ne s’était jamais remis de la mort d’Isildur, malgré tous les efforts de Stiltskin. Mais son petit siècle de retraite lui avait fait manquer certains épisodes. Elendur, le Roi de son époque, était mort. De même que son successeur Eärendur, le dixième et dernier Roi d’Arnor. Qu’elle ne fut donc pas sa surprise de découvrir le royaume scindé en trois, l'Arthedain, le Rhudaur et le Cardolan en lieu et place de ce qui avait été le théâtre d’évènements épiques comme la première défaite de Sauron, ou encore le désastre des Champs d’Iris, tombeau d’Isildur. A l’origine de cette dislocation, trois frères entretenant des relations chaotiques. L’aîné Amlaith régnait sur l’Arthedain, le plus riche des trois. Stiltskin mit pied à terre dans ce climat d’hostilité entretenu par une querelle récurrente : une colline. Oui, une colline, Amon Sûl. Charmant endroit, certes mais de là à frôler une guerre ! Stiltskin avait du pain sur la planche… Elle se concentra principalement sur l’Arthedain, mena habilement sa barque pour déménager l’ancienne capital d’Annùminas à Fornost, faisant prospérer le pays. En parallèle elle jouait l’intermédiaire entre les frères, temporisant les propos de chacun et empêchant qu’ils s’entretuent bêtement pour des broutilles. Un rôle qu’elle endossa à la perfection pendant plus de quatre cent ans, voyant défiler les successeurs des frangins et leur génétique rivalité.

Un équilibre fragile qui fut rompu en 1300 T.A. par un obstacle de taille campé par le Roi Sorcier en personne à la tête d’Angmar qui, profitant des discordes fraternels, entreprit de marcher sur le trio. Stiltskin prit les choses en main – du moins autant que le lui permettait Malvegil puis Argeleb, dirigeants d’Arthedain. Rhudaur le plus faible tomba rapidement sous la coupe d’Angmar. En 1356 T.A. il s’en prit à l’Arthedain mais le Cardolan vint en renfort à la demande expresse de Stiltskin. A eux deux ils parvinrent à maintenir une ligne de défense le long d’Amon Sûl, la colline de tous les contentieux passés. Argeleb pérît au combat mais accorda un répit à son royaume. Malheureusement le répit de Cardolan fut de courte durée. En 1409 T.A. il fut détruit par Angmar tandis que Rhudaur disparaissait complètement. Désormais seul, l’Arthedain demeurait l’unique royaume survivant de l’Arnor, et poursuivit la lutte envers et contre tous.
C’est dans cette interminable période de guerre, où le destin se dessine funeste, que se produit un évènement auquel Stiltskin ne se serait jamais attendue. En 1970 T.A. elle rencontra l’homme de ses deux songes. En soit cela n’était guère étonnant, les Maiar étant accoutumés à ce genre de phénomène. Mais avec le temps et la situation d’urgence aidant, elle n’y avait plus pensé et l’avait relégué au statut de rêve sans signification comme ceux des mortels. Mais il était bien là, chevauchant une monture blanche salit par la poussière des champs de batailles, arpentant la rue d’un air grave, altier, et posant sur les villageois un regard brûlant de colère et de compassion. Son apparition provoqua quelque chose d’absolument imprévisible, une chose abominable : elle le trouva beau. Beau ! Lui, un vulgaire atan ? Impossible ! Pourtant le jour ralentit sa course, la brume des bûchers effleura la scène avec lenteur et, au milieu du gris des murailles, du gris des armures, des vêtements et des âmes, il étincela. Happée par son regard, la frontière entre Maia et Humain cessa d’exister pendant un instant. Il rompit le contact, visiblement troublé. Elle se renseigna aussitôt sur son identité auprès d’un passant. Berengil, c’était son nom. Le fils cadet d’un des cousins du roi, s’étant consacré à la vie militaire. Un humain comme elle en avait vu d’autres somme toute. Mais aux cheveux bruns ondulants avec arrogance et aux yeux de braises bien trop ardents pour laisser indifférent… Une discussion avec son Vala s’imposait. Quelque chose n’allait pas dans ces remarques. Depuis des millénaires qu’elle côtoyait les différentes races jamais elle n’avait trouvé aucun de leurs Hommes attirant. Les Elfes étaient sans doute aucun les plus beaux, les Nains les plus drôles, les Hobbits les plus attendrissants, mais les Hommes ! Ils étaient tellement fades! C’est ce qu’elle expliqua à son Vala lors d’un discours sincèrement inquiet sur son mal être psychologique. Mais le Vala prétexta qu’il était trop occupé ailleurs et qu’ils approfondiraient le sujet à son retour, dans un ou deux siècles. Elle se dit que l’humain serait mort d’ici là. Elle frémit d’horreur à cette pensée. Un sentimentalisme inédit. La mort était le Don des Hommes, pas de quoi pleurer, au contraire puisque leurs âmes se rendaient à un endroit inconnu des Valar eux-mêmes. Elle prit donc sur elle de patienter, se disant qu’au cas où le problème persisterait elle pourrait toujours demander audience à un autre Vala, voir à Ilùvatar lui-même. Peut-être avait-il fait une erreur lors de sa conception ? Ou bien était-ce une particularité dont il avait omis de lui parler ?

Le temps passa. Et en disant « le temps » il ne s’agissait plus d’années, de siècles ou de millénaires comme elle avait l’habitude d’en parler, mais de jours, de semaines et de mois. Un système de compte inhabituel pour une Immortelle. Aucun jour ne passait sans qu’elle le rencontre, au détour d’un couloir, dans les escaliers, lors d’un conseil de guerre… Conseils auxquels il avait toujours envoyé son second jusqu’à présent, préférant rester sur le terrain. Stiltskin lui avait d’ailleurs souvent fait passer ses remontrances sans pour autant le rencontrer, elle qui aimait s’adresser directement aux concernés. Elle ne se gêna d’ailleurs pas pour lui faire remarquer devant tout le monde, et avec une certaine froideur, qu’il était grand temps que sa place soit occupée par le bon propriétaire et non pas par un remplaçant. Pique à laquelle Berengil répondit par un sourire en coin indémontable qui fit perdre ses voyelles à Stiltskin. Heureusement elle pu transformer son tas de consonnes en une espèce de grognement, de sorte que personne ne perçut son dérapage. Excepté le fautif qui n’en sourit que davantage, une flamme s’allumant dans son regard brun. Impensable. Qu’elle-même trouble le commun des mortels était chose courante. Mais l’inverse était inenvisageable. De frustration, ses sombres yeux humanoïdes virèrent à leur bleu foudroyant originel, jetant un froid sur l’assemblée. Elle se reprit rapidement et la séance se déroula presque normalement en omettant le fait qu’elle ait cherché à fuir le regard de Berengil sans pouvoir s’en détacher plus d’une minute, tout du long. Sa frustration se changea en colère. Si bien qu’à la fin du conseil elle était suffisamment remontée pour réclamer l’assistance express d’un Vala dans un délai n’excédant pas l’heure même. Plan contrecarré par Berengil qui lui barra le passage à la sortie, la priant de lui accorder un moment. Si constater qu’il la surplombait d’une dizaine de centimètre la fit se sentir anormalement petite, entendre sa voix fut pire que tout. Au point qu’elle remit son humanité en doute. Mais elle eut beau le sonder, soit ses capteurs subissaient un sacré dysfonctionnement, soit il n’avait pas une goutte d’Immortel dans les veines. Elle le suivit à contrecœur et de tout cœur en même temps, manquant d’imploser, à l’abri des oreilles indiscrètes, sur une terrasse en pierre du fort. La vue n’était guère réjouissante, donnant en plein sur les bâtiments détruits, les champs calcinés, et le feu des forges ennemis au loin. Berengil balaya du regard le paysage, une ombre passant sur son visage clafi d’imperfections humaines incapables de l’enlaidir. La tension était palpable, Stiltskin s’attendant à devoir repousser ses avances comme elle devait le faire régulièrement depuis toujours. Son discours, rôdé par les ans, était déjà tout prêt dans sa tête, bien qu’il ait un exceptionnel goût amer. Quelle ne fut donc pas sa surprise quand l’homme lui désigna l’horizon en demandant: « C’est toi qui est à l’origine de tout cela ? ». Malgré le calme du ton, la question lui fit l’effet d’un couperet s’abattant sur son monde. Pour la deuxième fois de la journée ses yeux perdirent leur humanité, brillant d’une colère à faire pâlir n’importe qui. Mais pas lui. Il ne cilla pas. Comment osait-il ! Elle qui avait passé des siècles à tenter de sauver ce royaume ! Elle qui avait pour seule mission le bien être de ce peuple inférieur ! C’est mot pour mot ce qu’elle lui lança à la figure. Sa magie bouillonnant au point de l’en faire trembler, prête à jaillir sans retenue et à lui faire payer ses propos. Le simple contact de sa main sur son épaule bâillonna cette pulsion dévastatrice. N’y tenant plus, et pensant à une manifestation magique, Stiltskin en profita pour sonder son esprit. Ce qu’elle y trouva la laissa interdite. Berengil partageait ses sentiments, et ils étaient tout aussi mal venus que pour elle puisqu’il la prenait pour une magicienne à la solde du Roi Sorcier aux manigances obscures. Elle quitta brusquement ses pensées quand elle comprit qu’il s’était aperçu de son intrusion... et le prenait très mal. Finalement après une discussion difficile, se résumant à coup de « Maudite sorcière tu m’as jeté un sort ! Viens par là que je t’occisse ! » et de « Misérable mortel tu n’es rien face à moi, ton épée se brisera sur ma magie ! », ils durent bien admettre qu’ils étaient tout simplement amoureux. Une prise de conscience mal assumé avec laquelle il leur faudrait composer.

Pendant des semaines, Stiltskin chercha à joindre son Vala pour lui exposer la situation. Elle avait vu tant de cas de créatures supérieurs s’éprendre de personne inférieure et changer de Race pour vivre ensemble, qu’elle était persuadée que rendre Berengil immortel ne poserait pas de problème. Une fois que son Vala jugerait de leur sincérité et qu’ils auraient persuadé Ilùvatar. Mais il était impossible au premier de se déplacer pour le moment et aucun autre n’y prêta attention. Elle apprendrait plus tard que si la guerre y était pour quelque chose, son faux-pas passé n’y était pas étranger non plus. Mais elle ne désespéra pas : elle convint d’un plan avec son atan. Puisque le Vala ne serait pas là avant un ou deux siècles, elle le mettrait à l’abri du temps en attendant. Berengil n’appréciait pas vraiment l’idée d’être métamorphosé en quoi que ce soit, mais ne voulait pas non plus faire de la peine à Stiltskin en mourant, passant ainsi le reste de l’éternité sans elle. Il accepta donc, à condition que lui soit rendue sa forme au moins une fois par an et qu’elle attende ses trente-cinq ans pour mettre son idée à exécution. Berengil ayant alors trente et un an, Stiltskin accepta, décidée à profiter de ces quatre années avec son humain. Malheureusement ils n’eurent pas l’occasion de « profiter » justement. Angmar avançait, menaçant Fornost. Stiltskin passait plus de temps que jamais à élaborer de nouvelles stratégies, et quand on manqua de soldats elle rejoignit les troupes. Tuer ne faisant normalement pas partie de ses attributions, elle s’employa à aveugler, affaiblir, ou encore métamorphoser les ennemis, accordant des marges de manœuvres et du temps de récupération aux combattants. Elle rejoignit également Berengil qui se battait fièrement, insensible à la peur et aux blessures qui ne cessaient de fleurir sur sa peau et de traverser son armure. Elle arriva juste à temps pour parer une traître flèche qui lui aurait transpercé le cou. L’archer coupable tomba « malencontreusement » de son cheval et mourut piétiné. Le duo valsa un moment à travers le combat, offrant un ballet mortel à leurs adversaires. Mais le nombre des alliés s’amoindrissait alors que celui des ennemis de cessait de croître. Le repli devint l’ultime recours. Berengil refusa de fuir, prêt à tout pour sauver une troupe d’hommes prit en sandwich. Sachant ce combat perdu, Stiltskin l’éloigna de force. Ils s’éloignèrent sous des volées de flèche, mais ils n’avaient pas fait cent mètres qu’une masse enflammée s’écrasa juste à côté d’eux, explosant sous l’impact. Tout ce qui était à proximité fut sévèrement brûlé. Stiltskin absorba le plus gros des dégâts, mais ne put tout contenir. Berengil, gravement atteint, perdait beaucoup de sang, beaucoup trop vite. Elle paniqua. S’attacher à une espèce si fragile, quelle folie ! Ne pouvant pas intervenir  au milieu de cet enfer, elle fit la seule chose qui lui vint à l’esprit : elle le métamorphosa en pendentif, vola un cheval et quitta les lieux. Fornost perdu, l’Arthedain mourrait bientôt… Elle n’y pouvait plus rien, sa mission s’achevait, et fuir était l’unique moyen de sauver l’atan. Elle ouvrit les portes du Royaume d’un ordre et disparut au loin.

Sa cavalcade ne cessa que bien des jours plus tard, lorsqu’elle fut certaine d’être hors de danger. Elle trouva un abri et entreprit de soigner Berengil. Elle lui rendit sa forme normale et s’inquiéta de le voir paniqué. Apparemment il lui en voulait de l’avoir transformé et kidnappé. Elle le fit taire en l’endormant d’un sort, et ressouda ses os brisés, renouvela sa peau calcinée, referma les chairs sectionnées… Un travail qui lui prit toute une semaine à cause de la gravité des blessures d’une part et d’autre part parce que la guérison ne comptait pas parmi ses spécialités. A son réveil, Berengil était un peu patraque, mais comme neuf. Et surtout plus traumatisé par son expérience en tant que pendentif que de s’être fait explosé. A peine remit, il pensait déjà à retourner au front, ce à quoi s’opposa très fermement Stiltskin. Mais comme il ne la lâchait pas et s’épuisait à tenter de s’échapper toutes les trois minutes, elle lui promit d’aller trouver le Gondor en renfort. Ce qu’ils firent, voyageant longtemps, Stiltskin faisant parvenir des appels à l’aide via des oiseaux pour préparer leur venue. Le Roi du Gondor les accueilli, prit en compte la gravité de la situation et accepta d’intervenir. Entre le départ de Stiltskin et l’arrivée du Gondor en Arthedain, il s’écoula toute une année. Stiltskin garda un œil sur l’Arthedain à la demande de Berengil avide de nouvelles, mais ne s’en approcha plus. Ils surent que le Gondor avait vaincu le Roi Sorcier mais que l’Arthedain n’existait plus. Berengil en fut anéanti. Stiltskin fit de son mieux pour le réconforter, faisant preuve d’une sincère empathie. Cela faisait partit de son don de comprendre les mortels, mais d’habitude elle gardait un masque stoïque de puissance inébranlable. Avec Ben – un des nombreux surnoms qu’elle lui avait donné pour « le préparer à traverser les âges sous divers pseudonymes » - elle pouvait se montrer plus humaine. Désormais seuls et sans attaches, elle décida de lui faire parcourir le monde, le guidant à travers les royaumes luxuriant et les contrées sauvages, et, la confiance s’installant, elle lui parla de son passé. Ce qu’elle avait accompli durant ces derniers millénaires, ces échecs aussi. Finalement ils vivotèrent jusqu’aux trente-cinq ans de Berengil. A cette date elle le métamorphosa comme convenu, en attendant la venue d’un Vala. Au début, c’était comme un long sommeil, et sa vie dépendait littéralement du sort du pendentif. Stiltskin améliora le sort à sa demande pour qu’il puisse tout ressentir comme sous sa forme naturelle. De sorte que s’il était jeté dans le feu il se sentait brûler, dans l’eau, mouillé, ect. Ça ne plaisait pas du tout à la Maia qui jugeait cela trop dangereux. Elle opta donc pour un système de protection avancé qui rendait le médaillon quasi indestructible (sauf magiquement). Ce qu’il n’apprécia que moyennement. En effet souffrir sans l’espoir de mourir pour mettre fin à la douleur n’avait rien de réjouissant… Heureusement Stiltskin ne laissait rien de mal lui arriver et, à part quelques petits accidents malencontreux, il n’eut pas à se plaindre. Ils entretinrent une curieuse relation où ils ne se voyaient littéralement que deux fois par an.

Enfin, un messager du Vala tant attendu arriva. Mais pas avec de bonnes nouvelles. Il apprit à Stiltskin qu’ils étudiaient son cas depuis un moment et qu’ils étaient près à écouter sa requête bien qu’elle ait déserté son poste. Elle lui présenta Berengil et exposa son problème. Quand le Maia émissaire lui demanda comment il avait pu survivre sans changer ou presque durant près de deux siècles. Elle parla du pendentif, lui provoquant une soudaine pâleur. Quand enfin elle réclama son immortalité, il la lui refusa net. Ce qui mit Stiltskin en colère. Très en colère. Elle prit en exemple les centaines de couples atypiques qui s’étaient formés – et qu’elle avait parfois aidés d’ailleurs - et les grâces qui leur avaient été faites. Mais il ne voulut rien entendre, prétextant que c’était au plus puissant des deux d’être rétrogradé, et pas l’inverse. Ce qu’elle n’avait bien sûr jamais envisagé… Elle négocia, tentant d’obtenir au moins le statut d’Elfe pour lui tant que pour elle, histoire d’égaliser. Nouveau refus. Au mieux les Valar acceptaient de faire d’elle une simple mortelle et de la délester d’absolument tous ses pouvoirs magiques, puis de leur accorder ce qui leur restait de temps à vivre. Au pire elle restait Maia et Berengil mourrait comme il aurait dû des années plus tôt. Un marché qui ne convenait pas du tout à Stiltskin qui le rejeta, furieuse. Si elle avait voulu rester auprès de Ben pour un temps limité par la mortalité, ils auraient officialisé les choses dès le début, sans attendre l’autorisation des hautes instances. Elle serait restée Maia et Benregil aurait vieillit à ses côtés. Mais non, elle avait suivit les règles et demandé la permission - et donc la possibilité- d’être avec ce mortel. Voilà comment on la récompensait ? En ne lui offrant d’autres choix que la mort de son humain ou leur mort à tous les deux ? De colère elle tourna le dos au messager, décidant de s’occuper elle-même de ses affaires. Mais cela non plus n’était pas une option. A peine esquissait-elle un pas que le Mage la retint, lui expliquant qu’il fallait régler le problème maintenant et qu’il avait ordre de l’amener devant les Valar pour être jugée si elle déclinait toutes les offres. Stiltskin répéta clairement qu’elle ne pouvait accepter d’être trompée de la sorte après toutes ses années de bons et loyaux services. Ces derniers mots firent rire le Maia qui lui rappela un épisode qu’elle aurait préféré oublier. Un faux-pas. Un seul et unique faux-pas qui lui revenait dans les dents après des millénaires de rachat quotidien.
La situation s’envenima pour dégénérer en combat. Maia contre Maia. Stiltskin immobilisa Berengil pour qu’il ne risque pas sa vie inutilement en venant à son secours, et livra une bataille acharnée. Deux mages puissants censés être du même bord s’affrontaient, et l’issu n’était pas évidente à déterminer. Finalement Stiltskin prit le dessus, la fatigue se faisant lancinante mais ce n’était rien comparé à l’adrénaline causée par la peur des conséquences d’un échec. Le Maia ennemi lui rappela qu’elle n’avait pas le droit de le tuer sous peine de terribles réprimandes. Elle acquiesça et agit sans réfléchir, guidée par l’angoisse. Elle posa la paume de sa main sur le cœur du vaincu et l’autre sur son bâton, canaliseur de son pouvoir. Presque aussitôt elle sentit la magie quitter l’émissaire et passer dans son corps. Ses yeux étincelèrent. En quelques secondes elle absorba tout le pouvoir de son presque frère. Il resta désemparé un moment, ne comprenant ce qui venait de se passer que lorsque Stiltskin brisa son bâton d’un coup de genou implacable. Désormais hors d’état de nuire, Stiltskin l’abandonna, faible mais vivant, et libéra Ben. Celui-ci, sous le choc de ce qu’il venait de voir, dû prendre les rênes du cheval pour les mettre tous deux à couvert, sa jolie brune s’étant évanouie. Elle s’éveilla plusieurs heures plus tard, à l’abri d’une forêt dense. Si elle n’avait pas été si déprimée elle aurait sans doute fait remarquer avec humour qu’ils avaient échangé les rôles depuis la dernière fois qu’elle l’avait kidnappé.

Les jours qui suivirent furent silencieux. Berengil n’osait pas la questionner et Stiltskin prenait la mesure de l’acte de rébellion qu’elle venait d’accomplir. Rien ne serait jamais plus comme avant. Elle était une paria. Dégoutée d’elle-même, elle s’isola quelques temps. Finalement ce fut Ben qui lui rendit le sourire. Il dût alterner les phases d’extrême tendresse et celle de colère noire pour qu’elle sorte de son mutisme, mais il y parvint quand elle percuta enfin l’idée que traître ou non elle possédait une magie d’absorption unique qui lui serait fort utile pour assurer leur protection. Une idée germa dans son esprit blessé… Celle d’intégrer suffisamment de magie pour rendre Ben immortel. Peut-importe le temps que cela prendrait, elle le préserverait dans le pendentif. Les Valar enverraient sans doute de nouveaux Maiar pour l’arrêter et/ou tuer Ben, elle se savait désormais capable de les en empêcher et de les délester de leur pouvoir. Ce qu’elle fit et qu’elle continue de faire depuis ce temps. Si elle se focalisait uniquement sur les Maiar agresseurs, elle étend maintenant son champ d’action aux autres magiciens prêts à tout pour réaliser leurs rêves, même à renoncer à leur petite part de puissance. Pour Stiltskin la magie est devenue une monnaie d’échange, et même si elle sait d’où lui vient ce don d’absorption et qu’elle se sentait affreusement coupable de l’utiliser au début, elle a comprit que c’était le prix à payer pour accéder un jour à l’immortalité de Berengil et… et il faut bien admettre qu’elle commence à aimer à se sentir toujours plus forte, frôlant l’invincibilité.

Cela fait plus de mille ans qu’elle opère ainsi. Mille ans que Berengil passe le plus clair de son temps sous forme de pendentif. Mille ans que Stiltskin soigne les effets du temps en attendant de pouvoir lui offrir la jeunesse éternel. En mille ans les Maiar osant la défier commencent à se faire rares et bientôt seul un Vala pourra espérer l’emporter. Mais rien n’est moins sûr et pour l’instant aucun d’entre eux ne se risque à l’affronter, craignant qu’en cas de défaite elle absorbe une telle quantité de magie qu’il devienne impossible de l’arrêter un jour. Craignant aussi que la puissance et la rancœur l’aveuglent au point de faire d’elle une futur Morgoth. Stiltskin s’avance dangereusement près de la croisée des chemins et viendra le jour où il lui faudra faire un choix. Peut-être mortel.          

Caractère :
Stiltskin est un personnage ambigu à qui on ne peut jamais se fier entièrement. Tantôt souriante et ouverte elle peut, l’instant suivant, trahir sans vergogne. Tout ce qui lui importe c’est d’arriver à ses fins, par quelques moyens que ce soit. Et comme sa fin, justement, est l’Immortalité, tous les coups sont permis. Stiltskin a le don de lire les esprits et plus particulièrement de percevoir les rêves et désirs des gens, mais aussi leurs doutes et leurs craintes. Elle peut ainsi les manipuler à sa guise, jouant sur le tableau qui lui sied, et retourner leurs pensées contre eux. Toutefois elle ne fait pas cela pour s’amuser ou par plaisir d’être cruelle. Non, elle n’escroque que les personnes mauvaises, et ne trahit les bonnes que lorsqu’il y a une acquisition de magie supplémentaire à la clé. Bien que s’étant retirée des plans d’Ilùvatar, elle n’en oublie pas son rôle originel qui est d’instruire et d’aider les peules et les races pour qu’ils puissent vivre en paix. Ainsi elle sert souvent d’émissaire aux Rois et autres protagonistes de hautes envergures, contre rémunération bien entendu, pour ramener le calme ou conclure des accords. C’est sans doute ce qui lui plaît le plus d’ailleurs. Rédiger des traités, influencer les souverains pour qu’ils fassent les bon choix, ou tout simplement aider les gens à trouver leur voix. En cela elle n’a pas changé des premiers temps de son existence puisqu’elle est spécialisée dans la réalisation des souhaits et dans l’équilibre des chances. Mais elle ne se dévoue plus exclusivement aux autres: elle a apprit à penser avant tout à elle. Donc même si elle ne peut s’empêcher d’être sincèrement heureuse lorsqu’elle rencontre de vrais curieux avides d’apprendre, ou quand elle aide quelqu’un à réaliser un projet qui lui tient à cœur, elle place ses propres ambitions en priorité. Son objectif principal est de se procurer suffisamment de magie pour rendre immortel un homme. Enfin, pas n’importe quel homme évidemment, juste un, celui qu’elle aime depuis plus d’un millénaire et qu’elle préserve soigneusement du temps en le transformant en pendentif. Elle y tient plus que tout et ne supporte pas qu’on y touche. Elle veille dessus comme la prunelle de ses yeux et se montre d’une extrême douceur avec son humain – quand elle le réveil - et même excessivement surprotectrice. Que rien ne lui arrive, que personne n’ose attenter quelques actions contre lui ou elle pourrait devenir vraiment très dangereuse et commettre l’irréparable, l’acte interdit : tuer.
Capable de s’adapter à toutes les races et à toutes les situations, elle est parfaite pour les missions d’infiltration et les négociations. Sa très longue vie passée à combattre le mal et à sonder les esprits l’a rendu quelque peu cynique, de sorte qu’elle pratique souvent l’humour noir et semble tout prendre à la légère. Pourtant il n’en est rien, elle mesure et connait précisément l’importance de chaque chose, puisqu’en tant que Maia elle a une perception extrêmement aiguisée du monde et des évènements. La vie et la mort sont deux notions qui la touchent tout particulièrement, sa capacité à sonder les esprits mortels l’ayant sensibilisé au Don des Hommes. Si elle semble parfois distante, froide, ou lunatique, c’est qu’elle n’a pas la conscience tranquille. Quoi qu’elle en dise, chaque méfait lui coûte et sa puissance magique la ronge, mettant parfois en péril son don d’empathie. Peu lui en faut pour sombrer dans les ténèbres ou la ramener à la lumière. Mais tant que son cœur et son essence refuseront de s’entendre, son âme ne connaîtra pas la paix.  


Physique :
Belle plante d’un mètre soixante-seize, Stiltskin a l’air d’avoir tout juste trente ans. Un corps aux proportions parfaites, un teint clair et soyeux, son physique avantageux n’est pas dû au hasard. Elle a été spécialement conçue pour plaire à tous les peuples. Elle est taillée comme une Elfe sans en avoir les oreilles, pour ne pas braquer les Nains, possède la solidité de ces derniers, peut passer pour une très belle Humaine et est gloutonne comme un Hobbit. Mais on devine à son aura quelle n’appartient à aucun d’eux. Elle possède une masse de longs cheveux noir ondulés, encadrant un visage bien symétrique aux pommettes saillantes. Un nez rond légèrement mutin lui donne un air arrogant, tandis que sa bouche aux lèvres pulpeuses bien dessinées semble faire la moue. Ses yeux entourés de cils sombres, sont noir la plupart du temps mais virent au bleu vif lorsqu’elle utilise la magie, est de mauvaise humeur, ou le veut tout simplement. Dans ces moments elle n’a plus rien « d’humain », car nuls yeux normaux ne peuvent briller de la sorte.
Son style vestimentaire a longtemps dépendu de son style de vie. Désormais elle opte majoritairement pour une fine côte de maille elfique sous un corset noir, un pantalon de cuir lisse très ajusté noir, et de hautes bottes de protection aussi noires que le reste. Elle porte en permanence autour du cou un pendentif marron marqué du drapeau du royaume mort de l’Arthedain. Question capacité c’est avant tout une magicienne hors pairs à la puissance difficilement égalable. Capable d’absorber la magie d’autrui en le battant en combat singulier ou en la prenant comme « paye » lors d’un deal, son pouvoir s’accroît régulièrement. Excellente cavalière, sa longue existence lui a permis d’acquérir de nombreuses compétences dans à peu près tous les domaines excepté la cuisine. Ce dernier point devrait d’ailleurs figurer au rang d’arme supplémentaire. Si un jour elle vous donne le choix entre une désintégration esthétique et un ragout, choisissez la désintégration. Au moins vous auriez une chance de réintégrer un jour votre corps. A part Berengil, personne ne peut manger ce qu’elle prépare sans en subir de lourdes conséquences. Enfin elle sait bien cacher ses émotions, mais sait aussi très bien les montrer au besoin. Dans ces cas mieux vaut en tenir compte car elle a tendance à faire payer l’insolence, le manque d’humour, la stupidité, les insultes etc d’un tour de magie guère charitable

Signe distinctif :
Puissante magicienne. Ses yeux passant de noir à bleu vif selon son humeur ou l’utilisation de ses pouvoirs. C'est une adepte de la désintégration esthétique (ne lui demandez pas de vous montrer ce que c'est). Pendentif à l’effigie du royaume mort de l’Arthedain, il s’agit en fait d’un humain métamorphosé afin de l'immuniser contre les effets du temps.

Autre :
Chaque Ainur a reçu une partie de l’esprit d'Ilùvatar d’où il tire sa magie et sa puissance. Stiltskin a donc un domaine privilégié, bien qu’à force de s’emparer d’autres magies elle ait acquis les compétences d’un bon Ainu, mais pas encore d'un Vala. Ce qui ne saurait tarder. Un conseil, méfiez-vous de vos souhaits, même muets.

Vous :

Surnom :
Laulie

Age :
21ans

Comment avez-vous découvert ce forum ? :
Par l'admine fondatrice qui m'a forcé à m'inscrire, puis a oublié, puis a revoulu x)

Est-ce vote premier forum RP ?
Certes pas.

Multicomptes :
Non... c'est déjà beau si je trouve le temps de RP avec celui-ci TT

Autre :
Dzin dzing dzang dzang ! Je réquisitionne cette couleur : color=#56739A


Dernière édition par Stiltskin le Mar 20 Déc - 20:35, édité 4 fois
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Humeur : Irritée

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Age: D'apparence 25 ans. En réalité 53 ans.
Arme: Dague et Chakram
Quète personnelle: Réparer les erreurs de son père. Rendre aux royaumes leurs biens. Protéger Johany.

MessageSujet: Re: Stiltskin - Présentation   Dim 26 Aoû - 18:26

Tu es officiellement Validé !!

Bienvenue en Terre du Milieu !!

Ne désintègre pas tous les Rpistes XD

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Arme: Magie, et une épée.
Quète personnelle: Accumuler toutes les magies possibles et imaginables afin d'acquérir suffisamment de puissance pour rendre un humain immortel.

MessageSujet: Re: Stiltskin - Présentation   Dim 26 Aoû - 19:08

Merci ! =)
Promis je serais sage U_u
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MessageSujet: Re: Stiltskin - Présentation   

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